Un p’tit coing pour réguler le transit

Dans l’Antiquité, le cognassier symbolisait la chance, la fertilité et l’amour. C’était un arbre qui comptait parmi les spécialités médicinales les plus estimées. Ses rameaux duveteux portent des feuilles ovales et alternes, de grandes fleurs rosées au parfum agréable et un fruit, le coing.

Récolté à maturité, puis laissé au repos, le coing est ensuite coupé et séché à 50°C. La pulpe du fruit, qui contient notamment des sucres, des huiles essentielles et de la vitamine C, est employée en infusion contre les troubles gastriques, les maux de gorge et les diarrhées.

Séchées, les graines sont utilisées en décoction ou en infusion. A raison d’une à trois graines par tasse, elles apaiseraient la toux. Ecrasées, elles entrent dans la composition de cataplasmes pour soulager les inflammations articulaires ou les gerçures. Le coing trouve enfin toute sa place en cuisine. Il peut être consommé nature, mais il est plus généralement utilisé pour la confection de confitures, de sirops, de compotes et autres gelées.

A noter que la phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Et pour cause, comme l’explique l’Organisation mondiale de la Santé dans un rapport de 1998, « un nombre relativement petit d'espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ». Cet article s’inscrit naturellement dans cette démarche.

 

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