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Nantes Affaire De Ligonnès, cinq ans de mystère

0 10.04.2016 21:16
Xavier Dupont de Ligonnès est le seul suspect de l'assassinat de sa femme Agnès 48 ans, et ses quatre enfants, Arthur, 21 ans, Thomas, 18 ans, Anne, 16 ans, et Benoît, 13 ans. Photos AFP.

Xavier Dupont de Ligonnès est le seul suspect de l'assassinat de sa femme Agnès 48 ans, et ses quatre enfants, Arthur, 21 ans, Thomas, 18 ans, Anne, 16 ans, et Benoît, 13 ans. Photos AFP.

Xavier Dupont de Ligonnès, unique suspect de l'assassinat de son épouse et de ses quatre enfants à Nantes en avril 2011, est-il mort ou vivant ? Cinq ans après, et malgré près de 900 signalements et des milliers de procès-verbaux, le mystère reste entier.

Suicide ? Fuite organisée ? Aperçu pour la dernière fois le 15 avril 2011, quittant à pied un hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens (Var), avec sur le dos un étui pouvant contenir une carabine, « XDDL » reste introuvable.

La découverte d'ossements en avril 2015 dans le Var, non loin du dernier endroit où avait été vu le père de famille, puis, quelques mois plus tard, en pleine torpeur estivale, l'envoi d'un courrier, ont relancé les spéculations sur son sort.

L'homme soupçonné d'un quintuple assassinat peut-il avoir écrit ce message énigmatique :

« Je suis toujours vivant, de là jusqu'à cette heure (sic) », au dos d'une photo de deux de ses fils ?

Les expertises n'ont pas établi que ce courrier ait pu être écrit par Xavier Dupont de Ligonnès, ni permis d'identifier son auteur.

Cinq ans après avoir perdu la trace de l'auteur présumé de cette tuerie, âgé de 50 ans à l'époque, la police judiciaire de Nantes « continue de travailler sur quelqu'un qui est toujours en fuite et qui, jusqu'à preuve du contraire, n'est pas mort », explique son patron, Jean-René Personnic.

Des signalements ont afflué des quatre coins du monde, près de 900 au total.

« Ce n'est pas un dossier que l'on garde dans un coin du bureau, ce dossier est toujours vivant », avec un enquêteur de la PJ dédié, assure M. Personnic, qui s'avoue, encore aujourd'hui, « marqué » par cette affaire. Et les « cinq corps déterrés ».

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