Recevez gratuitement la lettre d'information générale du Courrier de l'Ouest.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Maine-et-Loire Le non de Deroche et Béchu (UMP) à la fiscalisation des allocs

2 21.02.2013 15:36

Les sénateurs (UMP) de Maine-et-Loire Catherine Deroche et Christophe Béchu estiment qu'une éventuelle fiscalisation des allocations familiales revient à " une nouvelle hausse d’impôts, aveugle et injuste, qui va pénaliser les familles " et que le gouvernement justifie par " les nécessités d’une rigueur à géométrie variable, puisque l’État augmente les impôts mais ne baisse pas ses dépenses ".

 Les deux parlementaires angevins s'étonnent que, dans le même temps, le gouvernement " refuse une mesure de bon sens, une mesure de justice, qui consiste à verser aux départements les allocations familiales et les allocations de rentrée scolaire des enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance par les juges, parce qu’ils ont été maltraités ou négligés par leurs parents. Alors même que cette mesure n’induit aucune dépense supplémentaire pour l’État ni pour la sécurité sociale ni pour les contribuables ".

" Nous déplorons et nous dénonçons cette incohérence, ce double langage et ce manque de courage ", déplorent Catherine Deroche et Christophe Béchu, car " ce sont toutes les familles qui prennent soin de leurs enfants et pour lesquelles ces allocations sont vraiment utiles, qui seront pénalisées alors que celles qui les négligent ou les maltraitent vont continuer à les percevoir. C’est une faute morale et c’est une injustice de plus ".

Commentaires (2)

la normalité....
alain.angebault dim, 10/03/2013 - 10:23

Comme déjà écrit par un lecteur, la seule équité consiste à fiscaliser, lorsqu'elles sont distribuées, les prestations familiales, au motif qu’il ne s'agit, postérieurement, qu'à "jouer" sur les curseurs de progressivité, ce qui simplifie et pérennise le système. Quant les sénateurs se prononcent sur l'équité, ils sont les plus mal placés pour donner des conseils, ceux-là mêmes qui bénéficient de privilèges financiers et en nature, sans devoir en rendre compte à la société et aux autres élus...Un comble d'exemplarité. Et il faut encore entendre de ceux-ci les mots d'incohérence, justice, faute, pénalité ?? Demandez-leur, à ces sénateurs, le salaire de base, puis de carrière, des jardiniers du palais du Luxembourg, plus leur avantage de chauffage, puis l'évolution de leur carrière, puis de leur retraite acquise prématurément, puis du nombre d'heures travaillées annuellement...C'est une débauche dont le sens est bafoué. Pour éradiquer ces excès, une des solutions consiste à diminuer de moitié le nombre de députés et sénateurs, on se rapprocherait ainsi du nombre des élus américains et allemands près desquels on cherche l'exemplarité et le modèle. Après tout cela, on pourra écouter nos représentants. Mais qui a le pouvoir d'agir ainsi ? La révolte des citoyens.

impôts
jhoul mer, 27/02/2013 - 20:58

En fait , ce qui serait plus juste serait de déclarer et de rendre imposables TOUS LES REVENUS ET AIDES dites "SOCIALES" DIVERSES, quitte à décaler le seuil d'imposition pour assurer la neutralité des cas "normaux". Ceci permettrait d'y voir plus clair dans la multitude des aides dites sociales, d'éviter qu'un polygame malin touche plusieurs milliers d'euros par mois sans payer d'impôts et ce serait plus juste vis à vis du travailleur smicard qui se retrouve avec un niveau de vie inférieur à certains malins qui vivent des allocations.

 

inscription à la lettre d'information générale
logo Courrier de l'Ouest

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Courrier de l'Ouest.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.