Des chasseurs soupçonnent un trafic après une vague de vols dans les chenils. « Les populations nomades sont régulièrement suspectées, pointe Brigitte Piquetpellorce, responsable de la cellule anti-trafic de la Société protectrice des animaux (SPA). Elles volent pour chasser mais ne frappent pas par hasard : elles jettent leur dévolu sur des chiens jeunes et déjà dressés. »
L’hypothèse d’un élevage clandestin est également évoquée.
A lire dans Le Courrier de l'Ouest de lundi, éditions Maine-et-Loire






