Le nénuphar jaune, contre certaines infections vaginales

Le nénuphar jaune se retrouve couramment en Europe et en Asie, particulièrement dans les eaux stagnantes et peu profondes. La pollinisation est assurée par les insectes, et la cueillette se fait en coupant également une partie du rhizome. En tout cas pour les nénuphars de culture, utilisés aux fins de préparation de phytothérapie. Une fois nettoyés, les rhizomes sont à nouveau coupés en deux puis séchés en une couche unique, en les retournant de temps en temps.

La tradition prête au nénuphar jaune, des propriétés antifongiques utiles au traitement de certaines infections vaginales. Ces propriétés seraient liées aux alcaloïdes de la plante, qui inhiberaient la croissance de certains champignons microscopiques. Le nénuphar jaune doit impérativement être prescrit par un médecin.

Tout comme le nénuphar blanc, il peut également être utilisé pour ses vertus cicatrisantes. Il suffit de le préparer en décoction, et d’en imbiber un linge et de renouveler les applications de 3 à 6 fois par jour. Le nénuphar jaune serait enfin efficace contre les crevasses, mais aussi les gerçures ou les brûlures superficielles comme l’érythème solaire…

A noter que la phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Et pour cause, comme l’explique l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans un rapport de 1998, « un nombre relativement petit d'espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ». Cet article s’inscrit naturellement dans cette démarche.

 

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