La prêle des champs, contre les problèmes rénaux

Autrement appelée « queue-de-cheval », la prêle des champs est connue pour ses propriétés diurétiques. Ses tiges sont récoltées tout l’été, de juin à août. Seuls les plants dépourvus de taches brunes sont cueillis. Celles-ci en effet, traduisent la présence de parasites évidemment indésirables. Une fois coupées, les tiges sont mises rapidement à sécher, dans un lieu ombragé.

Bien que les études menées ne démontrent qu’une faible activité diurétique, cette propriété représente le principal atout de ce végétal. La prêle des champs possèderait cependant d’autres avantages : elle soulagerait les rhumatismes, présenterait une action anti-inflammatoire, et serait utile en cas d’ostéoporose grâce à sa concentration en silice.

La prêle des champs s’emploie communément sous forme d’infusion à raison de 2 à 4 grammes de plante sèche pour 20 cl d’eau bouillante, à consommer à raison de trois tasses par jour. Notons que la prêle des champs serait totalement dépourvue de toxicité et d’effets secondaires. Attention cependant, à ne pas la confondre avec sa cousine toxique, la prêle des marais.

A noter que la phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Et pour cause, comme l’explique l’Organisation mondiale de la Santé dans un rapport de 1998, « un nombre relativement petit d'espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ». Cet article s’inscrit naturellement dans cette démarche.

 

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