Recevez gratuitement la lettre d'information générale du Courrier de l'Ouest.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Football, Ligue 2 Angers SCO - FC Nantes : l’heure de vérité

0 05.04.2013 10:45
Frikeche, ici face à Bessat lors du match aller, s’apprête à jouer  son premier match de sa carrière dans un stade Jean-Bouin plein à craquer.

Frikeche, ici face à Bessat lors du match aller, s’apprête à jouer son premier match de sa carrière dans un stade Jean-Bouin plein à craquer.

Photo Le Courrier de l'Ouest - Josselin Clair

Ça risque de résonner fort vendredi soir à Jean-Bouin où le SCO défie son voisin nantais pour un des tournants de la course à la L1.

Rayan Frikeche a 21 ans. Né à Belle-Beille, il porte le logo du SCO à l’endroit du cœur depuis tout petit. Il s’est forgé avec. Les derbys, il connaît. Il en a déjà disputé quelques-uns, que ce soit contre Laval, Le Mans et, bien entendu, Nantes.

Il dit : « Ces rivalités ont toujours existé, c’est évident. Perso, je ne suis pas forcément attaché à ça… » Il était de la défaite à la Beaujoire, le 3 novembre (0-1). Ce soir, il sera des retrouvailles.

Jean-Bouin à guichets fermés, il connaît aussi. Il était de la demi-finale de Coupe de France face au Paris SG (20 avril 2011, 16 460 spectateurs). En tribune, seulement. Il souffle : « C’était quelque chose, vraiment. » Un match de gala, comme il en existe peu dans l’histoire d’un club ignoré par l’élite depuis 20 ans.

Un choc plus médiatique que sportif, en dépit de ce doux rêve de Stade de France. Une soirée de prestige, uniquement, qui - sans faire injure aux enjeux - pouvait ressembler à la réception de l’AS Monaco, et de ses pétrodollars russes, assurément trop éloignée du 24 mai pour se voir affubler du statut de « décisive ».

Au moment où les nerfs sont à vif

Ce soir, ce sera tout autre chose. Évidemment, il y aura un peu de prestige, beaucoup de rivalités, mais surtout un enjeu sans précédent dans l’histoire récente des confrontations angevino-nantaises, la Ligue 1 en toile de fond, le futur des uns et des autres en filigrane.

Car c’est bien de ça dont il s’agit. « C’est sans doute un petit tournant », insiste ainsi Frikeche. Tant pour le SCO, en mesure de faire un bond de géant vers le Top 3 en cas de succès, que pour le FCN, dont le titre de dauphin de Monaco ne tient plus qu’à un fil.

Il n’y aura aucune conclusion définitive à tirer de ce derby, plutôt favorable aux Angevins depuis 1980 (3 victoires, 3 nuls), mais des enseignements. Lourds de sens. Très lourds même.

À savoir si le SCO, dont le complexe comptable face aux candidats à l’accession tend à diminuer au fil des points acquis contre Dijon (3-3) ou Monaco (2-2), a les moyens de persister tout là-haut. Au moment où les nerfs sont à vif. Au moment où les confrontations directes comptent bien plus que les autres, « même si elles ne rapportent que trois points », comme s’amuse à le répéter Stéphane Moulin, l’entraîneur angevin.

À savoir, aussi, si Nantes, balayé par une vague de blessures, peut (ou va) retrouver son lustre d’antan, après cinq saisons de L2  lors des six dernières années. Il est là l’enjeu de ce derby, inexplicablement boudé par les diffuseurs : continuer à rêver. Ou non.

Benoît Léger

A lire aussi :

A la foire de Nantes, miss Pays de la Loire soutient Angers SCO !

Derby de football Angers - Nantes : des navettes gratuites ce soir

Angers SCO - FC Nantes : l’heure de vérité

Près de 900 supporters nantais à Angers ce soir


 

sondage

 

inscription à la lettre d'information générale
logo Courrier de l'Ouest

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Courrier de l'Ouest.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.