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Blaison-Gohier Il sublime un cépage oublié

0 20.02.2016 19:47
Xavier Cailleau dans sa vigne veille de 90 ans plantée de pineau d’Aunis devant le château de Bois-Brinçon.

Xavier Cailleau dans sa vigne veille de 90 ans plantée de pineau d’Aunis devant le château de Bois-Brinçon.

Photo Le Courrier de l'Ouest

« Ma grande chance, c’est vraiment qu’ils n’aient pas tout arraché ! »  Au château de Bois-Brinçon qu’il gère depuis 1991, Xavier Cailleau se félcite de la sagesse de ses aïeux vignerons qui lui ont permis de redonner vie au grolleau et au pineau d’Aunis.

Également appelé chenin noir, le pineau d’Aunis est le plus ancien cépage de Loire. Il fut arraché à tour de bras à la fin du siècle dernier et remplacé par des cépages plus rémunérateurs.

Xavier Cailleau, lui, a eu envie de voir de ce que ce cépage historique de l’Anjou avait dans le ventre. Ce fut une révélation avec ce premier rouge 100 % pineau d’Aunis produit en 2003 sous le nom de Garance.

Et le pineau d’Aunis a réservé depuis deux autres belles surprises au vigneron de Bois-Brinçon. En 2005, d’abord, avec un premier vin de mousse 100 % pineau d’Aunis aux bulles d’une extrême finesse, baptisé joliment Bulle d’O. En 2009, le cépage chéri de Bois-Brinçon s’est également révélé en produisant un rouge moelleux - Celeste.

A lire dans Le Courrier de l'Ouest Dimanche.

 

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