Recevez gratuitement la lettre d'information générale du Courrier de l'Ouest.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Angers Salon du Végétal : EELV accuse Christophe Béchu

1 01.06.2016 16:51

Le groupe Europe Écologie - Les Verts à la Région a dénoncé, dans un communiqué, "la polémique politicienne autour du départ vers Nantes du plus grand Salon professionnel du Végétal, après 31 éditions au Parc des expositions d’Angers".

Christelle Cardet, élue du Maine-et-Loire et membre de la commission en charge de l’emploi, regrette la "mise en concurrence du Bureau Horticole Régional avec Végépolys, au lieu de jouer sur les complémentarités, comme cela a été le cas depuis fort longtemps ».

+ Lire aussi : le Salon du végétal atterrit à Nantes

+ Angers - Nantes : le match

L'élue écologiste rappelle qu'"Angers a acquis une notoriété internationale dans la filière du végétal et attire des professionnels et des étudiants du monde entier. En Anjou, le secteur du végétal rassemble de nombreuses entreprises près de 4 000) et 25 000 emplois. Ce sont aussi 450 chercheurs et 2 500 étudiants. De plus, la candidature d’Angers a été retenue pour accueillir le congrès mondial de l’horticulture en 2022".

Mme Cardet dénonce dans le communiqué notamment l'attitude de Christophe Béchu, maire d'Angers. "Le rôle du politique est d’écouter, de rassembler et de trouver des solutions. Durant la séquence, Monsieur Béchu n’a fait que cliver, et sa solution, c’est de diviser la les forces en lançant bille en tête un nouvel événement professionnel en février 2017 à Angers".

+ Lire aussi : le Sival menace aussi de quitter Angers

« La possibilité de deux salons régionaux du végétal n’est pas une solution. Nous appelons à renouer le dialogue entre les organisateurs de salons (du végétal, le Sival), les élu(e)s et les institutions pour sortir de cette impasse et pour l’avenir de la filière sur le territoire angevin et régional. Un équilibre régional peut-être trouvé. Et pourquoi pas un salon en alternance entre Angers et Nantes ? », conclut Christophe Dougé, élu du Maine-et-Loire et membre de la commission en charge de l’agriculture.

Commentaires (1)

vert hors sol?
Jean Martin jeu, 02/06/2016 - 10:50

Ce vert est-il hors sol ou reçoit il ses instructions du groupe PS régional? Ce n'est pas nouveau que " l'avenir [du Végétal] pousse en Anjou", slogan du CG49 dont Christophe Béchu a voulu faire un marqueur identitaire et qui a présidé à la création de Terra Botanica qui coûte tant! Faut dire que la métropole régionale s'accapare tout ce qui marche et ne laisse que des miettes, pillant le reste du territoire. Or cette miette a conforté sa visibilité dans son pôle d'excellence mondiale de l'Horticulture. Le secteur connait des difficultés après une explosion des jardineries, le marché entre en consolidation au niveau distribution car la bourse des clients n'est pas extensible à l'infini tandis que les professionnels accourent pour trouver des nouveautés à proposer aux clients finaux. Le salon du Végétal veut migrer parce que sa fréquentation a chuté de 12% tandis que le SIVAL menace de migrer parce qu'il a gagné 12% : "Quand on veut tuer son chien ...". A l'évidence, il ne s'agit que de prétextes; c'est plus facile que d'affronter les vrais problèmes. Une chose est certaine, la vocation mondiale de l'horticulture en Anjou remonte à plusieurs siècles et tous les grands acteurs européens y sont présents avec des laboratoires et des structures reliés aux multiplicateurs de semences, de fleurs, de pépinières d'ornement dans le Val d'Authion, zone particulière du Val de Loire entre la Loire et un ancien vestige de la Loire dont les terres souples et riches favorisent la multiplication des obtenteurs. Soit les Verts sont encore dans les choux (de Bruxelles?), soit cette élue est totalement hors-sol, en faisant de la politique politicienne contre C.Béchu. Il est probable que les édiles nantais sont à la manoeuvre derrière ces coups-bas : tout ce qui croît doit aller à Nantes, tout ce qui croule reste chez les banlieusards. C'est sans compter les efforts angevins pour arriver à ce résultat pour architecturer Végépolys : les formations de Masters et docteurs financés pour soutenir les thèses, les subventions et supports à l'implantation des acteurs industriels majeurs, les aménagements hydrauliques. La déconfiture du PS et de ses suppôts verts est pitoyable.

Abonnement

Retrouvez toutes nos offres
à partir de 1€ par mois

Je m'abonne

 

inscription à la lettre d'information générale
logo Courrier de l'Ouest

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Courrier de l'Ouest.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.