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Angers Quand les braconniers sévissent en pleine ville

3 31.10.2014 08:20
Rémi Chevallier a découvert les brebis tuées mercredi matin vers 8 h 30, en tracteur, sur son trajet de nourrissage.

Rémi Chevallier a découvert les brebis tuées mercredi matin vers 8 h 30, en tracteur, sur son trajet de nourrissage.

Photo CO - Josselin CLAIR

Deux brebis d’un enclos du parc de la Garenne ont été égorgées, éviscérées et dépecées sur place dans la nuit de mardi à mercredi. L’animalier et son responsable de service expriment leur dégoût.

Rémi Chevallier a découvert le drame mercredi matin vers 8 h 30, en tracteur, sur son trajet de nourrissage qui mène du parc aux lamas vers un parc à moutons. Dans un buisson, il lui a semblé voir une peau de mouton. « Au début, je n’y ai pas cru », dit-il. Mais l’évidence s’est vite imposée : une vision d’horreur. Un peu plus loin, en effet, il y avait une autre peau, des abats, des viscères. Un couteau avait même été abandonné. Pas celui qui avait ser- vi à égorger les brebis mais un outil accessoire pour dépecer ou débiter la viande.

Ces animaux, qui sont là pour faire la joie des enfants et leurs parents, ont été abattus pour le profit personnel de quelques voyous. « C’est la première fois qu’on voit ça », se désole Christian Griffon, responsable de l’entretien du secteur Ouest au service des Parcs, jardins et paysages.

Le témoignage de Rémi Chevallier et la colère de Christian Griffon dans Le Courrier de l'Ouest de ce vendredi, édition Angers. A lire sur ordinateur, smartphone et tablette.

► Des précédents :

"Il faut être du métier pour faire ça"

Les braconniers ne prennent plus le temps d’aller chasser le gibier en forêt. Ils sévissent désormais en pleine ville ou dans les prés des éleveurs. Ce qui s’est passé l’autre nuit au parc de la Garenne rappelle les exactions commises ces dernières années dans le canton d’Allonnes, dans le Saumurois. Plusieurs éleveurs bovins ont perdu une ou plusieurs bêtes abattues en plein champ à la carabine (avec lunette infrarouge), dépecées sur place puis emportées.

Selon un éleveur qui a perdu une génisse de 500 kg, ces viandards sont « soit des personnes qui sont dans le commerce et qui n’y arrivent plus, soit des gens qui font du commerce parallèle. Mais il faut être du métier pour faire ça ».

A lire dans Le Courrier de l'Ouest de ce vendredi.

Commentaires (3)

écoeurant
serge49 ven, 31/10/2014 - 13:35

Qu'attende les responsable de la Ville d'Angers pour installer des caméra de surveillance ou bien mettre des chiens de garde race Doberman les intrus rentreront mais ne ressortirons pas !!
En espérant que l'enquête arrivera à identifier les coupables et qu'ils soit sévèrement condamné (le bagne) pour l'exemple.

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